La personnalisation des personnages comme vous ne l’avez jamais vue dans Diablo 4

1

La news trimestrielle de Diablo 4 nous a fait découvrir la conception graphique des personnages de Diablo IV : personnages jouables, monstres et alliés. Alors oui, on aurait aimé avoir quelques détails supplémentaires sur les core system mais au vu des informations données, on ne peut que saluer l’effort qui a été fait du côté du character design, des animations et de la personnalisation pour renforcer ce qui est pour moi l’un des points forts de l’univers Diablo : son immersion.

Cela commence avec la personnalisation de votre personnage. Sans trahir les marqueurs de sa classe, vous allez pouvoir personnaliser ce dernier pour qu’il puisse se différentier des créations des autres joueurs. Vous pourrez ainsi modifier la forme du visage, la coiffure, la pilosité, les accessoires de type piercing, le maquillage et les marques corporelles comme les tatouages ou peintures de guerre. Bien évidemment, ce sont aussi les différentes couleurs qui pourront être modifiées, couleur de peau, couleur des yeux, de la barbe, des sourcils, etc. Certains éléments seront d’ailleurs spécifiques à la classe. Même si l’équipe de développement s’est attachée à utiliser les dernières technologies, l’idée était d’obtenir un rendu artisanal et non photo réaliste qui n’aurait pas collé à l’ambiance du jeu. Cet effort de personnalisation ne s’arrête pas juste à la conception des personnages, mais doit aussi s’effectuer sur les armures qui doivent convenir à différentes morphologies, aux animations qui doivent rester naturelles malgré les différences physiques. Bref, un travail de titan alors que le type hack’n’slash n’avait jamais eu à aborder ce genre de problématique.

La personnalisation de votre personnage se fera au niveau de votre repaire. C’est là que vous pourrez modifier l’apparence de votre personnage via un tout nouveau système de garde-robe, vous permettant de mélanger et d’associer des centaines de composants d’armures propres à votre classe tout en leur donnant la couleur de votre choix, afin de créer le style qui définit le mieux votre personnage.

Alors oui, on pourrait légitimement se poser la question suivante : mais pourquoi avoir mis tant d’efforts dans un jeu où la caméra sera assez loin de notre personnage, où les détails ne seront pas forcément visibles et encore moins dans le feu de l’action ? La réponse est pourtant simple : un hack’n’slash n’est finalement qu’un genre de l’action rpg et qui dit arpg dit rpg. N’est-ce dont pas là une part essentielle du genre que de pouvoir jouer avec le personnage que l’on s’est imaginé, un peu comme dans une partie de jeu de rôle ? Et cela, de plus en plus de studio l’ont compris et proposent une multitude d’options afin que les joueurs aient assez d’outils à leur disposition pour s’immerger le plus possible dans l’aventure qu’ils vont vivre.

En plus de cela ce sont de nombreuses cinématiques qui seront générées en temps réel et qui mettront donc en scène le personnage que vous aurez peaufiné pendant de longues minutes, le mettant ainsi au centre de l’histoire. Si vous vous rappelez la présentation du voleur lors de la BlizzConline, sachez que tout ce que vous avez vu dans cette cinématique utilisait le moteur du jeu, ce que je trouve totalement bluffant.

Tout ce travail de détails se retrouve aussi dans la conception des monstres que vous allez affronter favorisant ainsi encore une fois l’immersion dans le monde cauchemardesque de Diablo 4. Les développeurs nous ont présenté l’évêque de Sang qui est effectivement très sanglant, le seigneur squelette qui je pense avait déjà croisé notre route dans la longue vidéo de gameplay du Rogue en début d’année, une araignée dévorant un corps boursoufflé, une succube aux traits proches de ceux de Lilith, et enfin une sorte de cerbère dont les détails au niveau des textures, de la pilosité et des animations sont bluffants.

Bref il nous tarde de découvrir tout cela en jeu. Si vous voulez plus de détails, je vous laisse lire l’article complet qui se trouve ici

Article précédentSpace Punks, un hack’n’blast déjanté
Article suivantLa saison 3 de W40k Inquisitor se lance avec un trailer
Quarantenaire mais ma femme me dit que j'en ai 6. Je passe surement trop de temps devant mon écran à jouer à des hack'n'slash et des CRPG même si mon jeu favori restera à jamais Day of the tentacle.
S’abonner
Notifier de
guest
1 Commentaire
le plus récent
le plus ancien
Inline Feedbacks
View all comments